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Histoire de Mijas

 

 

Préhistoire et protohistoire


     Les premières traces d'occupation humaine de l'actuelle ville de Mijas, remontent à l'Age de Bronze, aux environs du deuxième millénaire av. JC.
     À partir de 800 avant JC, l'arrivée des Phéniciens sur la côte de Malaga impose un changement majeur pour les collectivités locales. Les Phéniciens installés aux embouchures des grands fleuves du sud de l'Espagne, les transforment en voies d’accès vers l’intérieur générant un commerce florissant de ressources minérales et agricoles. On retrouve ainsi des preuves d’occupation à l'embouchure de Fuengirola, probablement liée au contrôle des rivières de Ojén et de las Pasadas, voies de  communication et d’accès aux territoires de l’actuelle Mijas.

 

L’empreinte de Rome


     Dès le IIe  siècle av. JC. l'influence de la «romanisation» se fera sentir et  culminera dans les premiers siècles de notre ère. Pour palier aux besoins commerciaux  et militaires on construira de grandes voies qui permettront une connexion sûre et rapide entre les différentes régions  de l'Empire Romain, très éloignées les unes des autres.
     Dans le cas de Mijas, les découvertes archéologiques ont confirmé l'existence de la ville romaine de Suel, successeur possible de la ville ibéro-punique formée après l'arrivée des Phéniciens.
     Le long des voies romaines émergèrent des villages ruraux et commerciaux, comme en témoignent les vestiges de Haza del Algarrobo et le village de la Butibamba. À cette époque l’
exploitation du marbre dans la Sierra de Mijas joua un rôle très important.

 

Mijas Hispano-Musulmane


     À partir du VIIIe siècle une force militaire composée d’arabes et de berbères du califat des Omeyyades de Damas débarque à Algeciras et occupe presque toute la péninsule. Les troubles sociaux, la crise idéologique, la dépression économique, etc., maux qui affectent le royaume wisigoth, ont favorisé une occupation rapide et facile. De cette façon, la Mijas actuelle passe sous influence islamique.
     Après l'occupation se produit un processus d'arabisation durant lequel la langue et la culture sont progressivement assimilées ainsi qu’un processus d'islamisation qui finira par l'unification religieuse de l'ensemble du territoire sous l'Islam, avec cependant une certaine tolérance pour les autres religions monothéistes.
     Au cours de l’époque Hispano-musulmane a du se produire  une croissance économique et démographique significative, comme tendrait à le prouver l’existence, lors de la conquête de ces terres par les Rois Catholiques en 1487, de trois villages distincts: Mixas (Mijas) , Osuna (Osunilla) et Oznar (Hornillo pour certains historiens), en plus de la forteresse de Fuengirola ; cette augmentation de la population serait également confirmée par les nombreuses fermes, dont la présence  est attestée par les restes de poterie hispano-musulmanes que l’on trouve un peu partout dans cette région.


L'Age Moderne
     

  En 1487 a commencé la conquête de Malaga par les Rois Catholiques. Une foi la nouvelle arrivée à Mijas, de nombreux habitants se rendirent à Malaga pour se livrer au roi catholique, pensant qu’en cas de rédemption ils auraient droit au même traitement que les populations des autres régions qui se rendirent sans résistance, à savoir la liberté. Mais la résistance opposée par Mijas lors de la campagne de 1485 fit que ses habitants finirent comme esclaves avec ceux de Málaga. Seules quelques familles purent conserver leur liberté et rester dans leurs propriétés (probablement ceux qui négocièrent leur rédemption).     

 

 Tour de Guet, la Cala de Mijas

L'insécurité de la côte, provoquée par les pirates qui attaquaient la côte de Málaga depuis les ports situés en Afrique du Nord, entraina l’impossibilité de repeupler la zone du Château de Fuengirola, qui appartenait alors à Mijas. En réponse à cette insécurité furent érigés des tours de guet  tout le long de la côte. Les vestiges de ces constructions sont nombreux sur la commune de Mijas: la tour de Calahonda, la Nouvelle de la Cala del Moral, la Vieille de La Cala del Moral (adresse actuelle du Centre d’Interpretation des Tours de Guet du Musée Historico-Ethnologique de Mijas), et celle de la

Calaburra.

 

L'Age Contemporain.


    Déjà au XIXe siècle, pendant la guerre d'Indépendance contre les troupes de Napoléon, existe une tradition orale qui raconte comment un groupe de guérilleros de Mijas surprit les forces de Napoléon à un endroit connu comme «la Matanza» (le Massacre) dans le district d’Entrerríos.

     Dans la nuit du 2 Décembre 1831,  eut lieu sur la plage de Charcón à Mijas-Costa, le débarquement du général Torrijos accompagné de 52 hommes. Ils venaient de Gibraltar et leur but était de prendre la ville de Málaga, contrôler la province, restaurer la constitution de 1812 et renverser le gouvernement despotique de Ferdinand VII, el Deseado et sa bande.
     Le Général Torrijos n’imaginait pas, qu’un émissaire envoyé par le Gouverneur Militaire de Malaga, D. Vicente González Moreno, préparait l'ignoble guet-apens dans lequel il allait tomber. Le débarquement a eu lieu le 2 Décembre 1831, ils traversèrent la commune de Mijas, du sud vers nord, gravirent de la montagne et trouvèrent refuge dans une bâtisse de la Alquería, propriété du Comte de Mollina à  moins de quatre lieues de Malaga, où encerclés par les forces de Gonzalez Moreno, ils furent capturés dans les heures qui suivirent.
     Le 3 Décembre de la même année, aux environs trois heures et demie l'après-midi, arriva par la route de Cadix le cortège des 52 hommes, ils étaient à pied, et n’avaient reçu penda
nt le voyage ni nourriture ni repos. Ils marchaient sereins, n’étaient ni abattus ni arrogants, mais on pouvait voir dans leurs yeux l’inquiétude d’un sort incertain. Il y avait les hommes de las Cortes, et également un mousse, un garçon de quinze ans qui avait l'illusion d'être un marin, qui s'était joint à eux quand ils embarquèrent à Gibraltar ; le prêtre, Francisco Vicaría, qui l’avait confessé,  supplia le roi Ferdinand VII de lui épargner la vie, mais celui-

ci n’en fit rien et le prêtre devint fou en voyant le jeune garçon se faire fusillé.

 Excécution de Torrijos.

Le 11 Décembre, ces 52 hommes, dont le jeune garçon de quinze ans, avaient étéexécutés sur les plages de San Andrés, sans que  Fernando VII, el Deseado, n’accède à la demande de grâce faite par le frère de Torrijos. Bien triste que cette histoire qui commença sur les plages de Mijas, où le débarquement avait eut lieu. García Lorca lui dédia un poème.


     Le 30 mai 1841 a vu la séparation de Mijas et  de Fuengirola en deux municipalités indépendantes.
      
     L'un des épisodes les plus dramatiques qu’a connu Mijas fut l'inondation survenue le 2 Novembre, 1884. Vers dix heures du matin, des trombes d’eau tombèrent sur les montagnes et provoquèrent un coulée d'eau qui détruisit un nombre important de maisons et tua plusieurs habitants ainsi qu’un grand nombre d'animaux. En mémoire de ce jour sombre fut érigée une stèle dans la rue Carril, sur laquelle est indiqué le niveau atteint par les eaux, et avec les pierres emportées par les eaux de l’inondation fut construite une fontaine sur la place de la Constitution, comme l’explique l’inscription sur celle-ci.

     Actuellement, Mijas est l'un des axes économiques de la Costa del Sol, ainsi que l'une des principales destinations touristiques en Espagne et offre un large éventail de loisirs et de culture appréciés par les millions de visiteurs et de touristes qui s’y rendent.

 

 

 

©Ayuntamiento de Mijas/www.mijas.es

 

 

 

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